Entendu ce matin à la radio, ce que l'on annonçait déjà depuis 2004 est arrivé. Les jeunes européens passent désormais plus de temps sur internet que devant la télé.
En Suisse, un sondage réalisé en octobre, révélait que l'un comme l'autre étaient autant apprécié par nos hélvètes.
Internet c'est une quantité de contenu incroyable et des possibilités de choix, de personnalisation inombrables. La perçée d'internet, si elle ne se fait pas au détriment de la télévision pour autant, précipite les changements de consommation de la télé. Le consommateur-acteur choisi maintenant ses programmes mais aussi le moment où il veut les voir.
Si les consommateurs ont clairement fait ce bon technologique, les médias quant à eux, mais aussi les entreprises en général ont encore bien du mal à s'approprier ce média. Pour preuve les divers formules des médias en ligne qui n'ont pas encore trouvé leur public ou leur équilibre, ou les annonceurs et autres agences de pub qui tardent à s'investir pleinement dans le web.
Il faut encore et encore évangéliser et aider les entreprises à comprendre les moeurs de ce nouveau média. Tout comme la TV n'a pas tué la radio, internet ne tuera pas le TV. Le web a ses propres modes d'usages et ses règles. Et c'est précisemment parce qu'il n'apporte pas la même chose qu'on l'aprécie autant, non ?